Départ ... Et Arrivée

Départ … Et Arrivée
Vendredi 21 Décembre – 20h30

On ne part qu'une semaine en vacances à cinq, vous allez me dire une semaine au Portugal à cette période de l'année, c'est bien, c'est sûr et je suis totalement d'accord avec vous mais passer plus de vingt heures à cinq dans une voiture, il faut avoir les nerfs solides. Si, si, c'est vrai !
J'avoue qu'on avait quand même de la place derrière à trois et heureusement pour moi les roulements pour conduire, nous permettait de changer de place, de bouger un peu et surtout de se dégourdir un peu les pattes.
On est partit à 20h30 après mangé, jusque là, tout c'est très bien passé, jeux sur DS pendant plusieurs heures, visionnage de « Des filles de ses rêves » avec Ben Stiller, le film est bien mais je vous avouerais que j'ai piqué du nez pendant une bonne partie du film, il y a des passages sympas dans le film, après écoutage de musique, plus gros dodo de plusieurs heures.
Conduite pendant plusieurs heures puis reprise par Guillaume pour cause de stress quand c'est moi qui suit au volant, en fait, ça, c'est une vieille excuse de mec qui ne supporte pas de se faire conduire par une fille et encore moins lorsqu'on est dans une BMW, les mecs et leur fierté, on ne les refera pas (heureusement d'ailleurs !).
Du coup, réinstallation sur la banquette arrière, de nouveau jeu sur DS, gros dodo, on a rigolé aussi avec le MP4 Samsung de Fred, on s'enregistrait et on trafiquait la voix en avance rapide, ce qui donne des voix aigues et surtout des voix de gamins, on a rigolait une bonne demi heure avec, à raconter des conneries.
Passage de la frontière espagnole vers 5h15, comme prévu et comme à chaque fois, temps de merde en Espagne, pluie et brouillard mais la température avait déjà remontée, il faisait 9°C le matin, c'est bien.
D'ailleurs, on a rigolé dans une station où on s'est arrêté à 10h du mat', il y avait des flics dans la partie restauration avec la bière à la main. Bravo ! La police !
Passage de la frontière portugaise vers 13h, je n'ai plus l'heure exacte en tête. Leurs autoroutes sont géniales. Déjà aux péages, il n'y a pas de barrières ! Après, elles sont toutes lisses, vous avez plein de place et surtout il n'y a presque que personne qui roule. Par contre, les Portugais au volant, c'est comme les Espagnols, ils sont complètement tarés. On a faillit avoir un accident à cause d'un connard qui s'est mis à doubler en plein virage deux camions, alors qu'il avait largement la possibilité de le faire avant et en ligne droite.
Ce que j'adore aussi au Portugal, c'est les panneaux d'informations sur le bas côté. Pour arriver à destination, on a suivit les instructions du GPS ( très utile d'ailleurs), juste pour dire qu'à un moment, le GPS nous indiquait de continuer sur la route principale, ce qu'on a fait, arrivés au dernier péage, la fille prend notre ticket, sort de sa cabine et relève notre numéro de plaque, on s'est tous regarder dans la voiture se demandant ce qu'elle nous voulait, finalement là ou le GPS nous indiquait d'aller tout droit, il fallait qu'on prenne la sortie pour payer le péage, c'est pourquoi, je vous dit que j'adore les panneaux sur le côté de la route.

Arrivée – Samedi 22 Décembre – 17h25

17h25 heure portugaise, il y a une heure de moins par rapport à la France, dans tous les cas, on était tous les cinq crevés par le voyage, mal partout car dans la voiture pas trop de place pour s'étirer ou autre, donc grosse galère.
Finalement, on a mangé un truc vite fait, chacun est partit dans sa chambre, faire son lit, ranger ses fringues pour se coucher le plus tard, ça du être Guillaume et moi, vers 21h. Pas fatigués du tout vive les vacances !!
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# Posté le dimanche 30 décembre 2007 16:41

Le grand retour !!

Le grand retour !!
ça y est, je suis de retour en France. je suis rentrée cette après-midi.

Je vous ramène dans mes valises la suite de ma fic', vous en avez de la chance, elle sera surement en ligne dès ce soir.

J'espère que vous avez passé de bonnes fêtes de Noël.

Poutoux.

Lau.
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# Posté le dimanche 30 décembre 2007 16:49

Chapitre 7

Chapitre 7
Tom : Attends qu'est ce que t'as ?
Moi : Rien, c'est bon !
Tom : Allez, crache le morceau !
Moi : Rien, juste que Nanou n'était pas obligée de m'engueuler. Je ne risquais rien de boire un café avec Romain.
Tom : Avoue que tu étais mal partie avant qu'on arrive.
Moi : Je ne risquais rien en plein milieu d'une rue !
Tom : Ne le prend pas comme ça, mais soit honnête, ce n'est pas avec ton poids plume que tu aurais pu faire quelque chose.
Moi : c'est vrai qu'en poids plume, tu sais de quoi tu parles.
Tom : C'est bon, on ne va pas s'engueuler, au fait pourquoi tu es partie de la séance photo ?
Moi : je n'étais pas à ma place là-bas, c'est tout !
Tom : tu boudes ?!
Moi (sourire) : non, c'est pô vrai !!

Je vais lui montrer, moi, qui fait du boudin, je m'approche de lui doucement, penche la tête sur le côté, petit sourire, je me glisse entre ses bras, je me blottis, la tête dans le creux de son coup, sur la pointe des pieds, j'atteins son oreille que je mordille un peu, je redescends le long de sa mâchoire, frôle ses lèvres des miennes, pour approfondir notre baiser un plus passionné. Dès qu'il y réponds, je m'écarte doucement sourire aux lèvres.

Moi : Bon, on fait quoi, on devrait peut être rejoindre les autres ?!
Tom : ce que tu as commencé me convient parfaitement.

Je m'assoies sur le lit, fais mine de réfléchir un doigt sur la joue, les yeux au ciel, pour finalement le regarder l'air sérieux.

Moi : Non, c'est gentil mais ça ne me tente pas.
Tom : comment ça, ça ne te tente pas, Mademoiselle fait ça difficile !
Moi : ouuuiiii ! Big Smile

Tom se jette sur moi me chatouille pour finir en bataille d'oreiller, il se retrouve à califourchon au dessus de moi.

Tom : dis, tu me raconteras ce qui c'est passé avec ce mec ?
Moi (redevenue sérieuse et méchante) : en quoi ça t'es utile de le savoir pour me baiser !
Tom : quoi !!
Moi : quoi, on s'est rencontré hier en boîte, on ne se connaît pas, tu m'as fait venir ici que dans un but : me mettre dans ton lit, soit honnête, à la fin du week-end, chacun repartira de son côté, pas la peine de perdre du temps à se raconter nos vies. Fais pas cette tête, c'est ce que tu fais avec toutes les filles, non ?!

On se défie du regard, il est énervé et moi aussi. J'avoue, j'y suis un peu pour quelque chose mais bon, il va s'en remettre, je détourne la tête, il me fait face, pose ses mains sur mes épaules, je ne le regarde pas, s'il croit qu'il m'impressionne. Finalement, je le regarde, son expression a changé, je peux lire de la haine dans ses yeux, je panique, je ferais bien de m'éloigner un peu de lui, je vais pour me lever mais il m'attrape le poignet pour me plaquer brutalement sur le matelas, il se met à califourchon et me bloque les bras.

Moi : arrête, quelle mouche t'a piqué ?
Tom : aucune, je te donne juste ce que tu veux !

Il m'embrasse, me mord la lèvre pratiquement à sang, glisse sa main sous mon tee-shirt, puis la descend vers mon jean. Je me débats mais n'arrive pas à me libérer, au mieux il resserre son étreinte.

Moi (paniquée) : arrête, tu me fais mal, Tom, s'il te plaît, arrête !
Tom (énervé): bah quoi, ce n'est pas ce que tu voulais ?
Moi : NON !!

Il ne m'écoute plus et recommence sa descente vers mon jean, qu'il déboutonne, y glisse sa main.

Moi (les larmes aux yeux) : Tom, je t'en prie, arrête !

Il s'arrête toujours à califourchon, me regarde, pour finalement se relever. Je me dépêche de m'asseoir, je replie mes jambes vers moi que j'entoure de mes bras.

Tom : il faudrait savoir ce que tu veux, si tu es ici, c'est bien pour qu'on baise, non ?!

Je ne le regarde pas, il se rapproche du lit, me bouscule.

Tom : réponds moi !
Moi (les yeux en larmes) : oui, non, j'en sais rien, mais pas comme ça en tout qu'à !
Tom (rigole) : T'as vraiment rien compris, je vais faire un tour.

Il se rhabille et sort de la chambre. La porte claque.

Il faut vraiment que je mettes fin à ce week-end, il rime à rien, vu comment c'est partit, ça va mal se finir pour moi. Je sors de la chambre pour toquer à la chambre de Bill et Nanou, j'attends, pas de réponse, je réessaye, toujours rien. Je retourne dans la chambre de Tom. Bon, je fais quoi maintenant, je ne sais pas ou il est partit, et, dans tous les cas, il ne voudra sûrement pas me parler. Nanou doit passer un bon moment avec Bill, je ne vais pas l'appeler pour la déranger. Bon, je prends ma veste et mon sac, écrit un message à l'attention de Nanou et un pour Tom, je laisse le tout à la réception avec la clef de la chambre. Je sors de l'hôtel, commence à marcher. Je peux toujours rentrer à l'appartement de Nanou, elle planque toujours une clef près de la porte, et dimanche, je reprends le train. Je marche au hasard pour me retrouver face à l'entrée d'un parc. J'y rentre pour m'asseoir et m'allumer une clope. Cinq bonnes minutes passent dans la contemplation du bout de ma cigarette.

Inconnu : bah qu'est que tu fais là toute seule ?
Moi (surprise) : je peux te poser la même question, c'est Ben, c'est ça.
Ben : quelle mémoire à toute épreuve. Tu as pu retrouver ta copine et vos petits copains ?
Moi : ce n'est pas nos petits copains, du moins pas en ce qui me concerne.
Ben : content de te l'entendre dire.
Moi : quoi ?

Mon téléphone sonne, Nanou, je regarde l'écran hésitant à décrocher.

Ben : tu ne réponds pas.
Moi : si, si, allo, Nanou.

Nanou : j'ai eu ton message à l'hôtel, où es tu ?
Moi : là, je suis dans un parc, je fumes une cigarette. Au fait, je voulais te demander si ça ne te gênait pas trop que je squatte ton appart cette nuit ?
Nanou : non, ça ne me gênes pas, un problème avec Tom ?
Moi : ouais, on n'est pas du tout sur la même longueur d'onde, t'inquiète, profite de ton week-end, on se verra avant que je partes.
Nanou : ok, il y a Bill qui demande si tu sais où est partit Tom, il ne répond pas à ses appels.
Moi : non, je ne sais pas, il est partit vite fait sans me dire où il allait. J'ai son numéro, j'essaye de l'appeler et je lui dis de rentrer à l'hôtel.
Nanou : ok, à toute ma belle.
Moi : ciao, Nanou.

Ben : un problème ?
Moi : non, rien de grave, écoute contente de t'avoir revu mais là j'ai deux trois trucs à faire.
Ben : ok, je comprends, je te laisse mon numéro, n'hésite surtout pas, ça sera un plaisir de faire ta connaissance.
Moi : merci, à une prochaine fois.
Ben : j'espère bien.
Il se lève, m'embrasse sur la joue. Je le regarde partir. Je reprends mon portable, journal des appels. Allez, je n'ai pas trente six milles numéros inconnus qui m'ont appelé aujourd'hui, je vais bien retrouver son numéro. J'appelle, ça sonne, répondeur.

Moi : Tom, c'est Elyn. Euh .... Juste pour te dire que Bill s'inquiète, il faudrait que tu rentres à l'hôtel ou que tu le rappelles, bon, bah, voilà, salut.

Je raccroches, regarde mon téléphone quelques secondes dans l'espoir qu'il me rappelle. Rien. J'entends un bip de portable autour de moi. C'est flippant ce bruit. J'essaye de le rappeler, cette fois sans coller mon téléphone à mon oreille. Ce n'est plus un bip, mais une sonnerie que j'entends. Il se fout de moi, il est dans le parc, près de moi et il ne répond pas. Je rappelle de nouveau et cette fois-ci je me dirige vers le lieu d'où vient la sonnerie. Je trouve Tom qui regarde son portable sonner.

Moi : tu sais ça fonctionne mieux en appuyant sur le bouton.
Tom (me regardant) : qu'est ce que tu fais là ?
Moi : c'est marrant, on vient juste de ma poser la même question.
Tom : oui, je t'ai vu discuter avec le gars de la séance photo.
Moi : Nanou m'a dit de te dire que Bill s'impatiente et s'inquiète de ne pas te voir.
Tom : Bill s'inquiète .... Et toi ?
Moi : moi ?! je ne sais pas, à ton avis, je dois m'inquiéter pour toi.
Tom (la voix cassée) : tu pourrais ou au moins essayer.
Moi (je m'assoies à ses côtés) : qu'est ce qui ne va pas Tom ?
Tom : rien, je suis las, c'est tout.
Moi (le bousculant un peu) : allez raconte à tata Elyn.
Tom (souriant) : je ne sais pas si ça va t'intéresser, après tout, on est juste censé baiser ensemble, pas se raconter nos vies.
Moi : arrête avec ça, je m'excuse pour tout à l'heure, mes mots ont largement dépasser ce que je voulais dire mais comment te dire, Romain a fait remonter des choses que je pensais enfouit à jamais et apparemment non, alors j'étais un peu sur les nerfs. Et me retrouver dans une chambre d'hôtel avec un parfait inconnu pour juste coucher avec lui, ce n'est pas dans mes habitudes, même si tu as l'air très gentil, je ne sais plus du tout comment je dois réagir. Je suis vraiment désolé pour tout à l'heure, je n'aurais pas dû dire ni réagir comme je l'ai fait.
Tom : c'est bon, je m'excuse aussi, j'y suis allé un peu fort.
Moi : tu sais, je sais très bien écouter et promis je ne t'insulterais pas, tu peux me dire ce qui te chagrines. Petit sourire.
Tom : je ne suis pas à plaindre, je vis mon rêve et ma passion à fond, mais c'est vrai que les gens ont une vision de moi, qui n'est pas très flatteuse, les médias m'ont fait une réputation et une image, et parfois, je ne sais plus qui je suis réellement. J'avoue t'avoir fait venir à l'hôtel, n'avait qu'un but de te mettre dans mon lit, mais d'avoir un peu discuté avec toi, j'avais l'impression que tu n'étais pas comme toutes les autres, et ce que tu m'as dit tout à l'heure m'a vraiment fait mal et j'ai pété un plomb.
Moi : je comprends, me retournant vers lui et lui tendant la main, bonjour, je m'appelle Elyn, je suis sur Paris chez une amie pour le week-end. Et toi ?
Tom (souriant et me serrant la main) : salut, moi c'est Tom, je suis à Paris pour le week-end, dis j'ai une chambre d'hôtel pas trop loin, ça te tente de venir.
Moi (petit coup de coude et souriant) : ce n'est pas comme ça que ça fonctionne, mais je veux bien venir avec toi. Surtout que si on ne se dépêche pas, Nanou et ton frère vont faire exploser nos répondeurs à force d'appeler.

Tom se lève, m'aide, me prend dans ses bras et me murmure un « merci ». On retourne bras dessous bras dessus à l'hôtel pour y être accueillit par un Bill tout excité, qui saute sur son frère en le harcèlent de question.

Nanou : finalement tu n'es pas partie.

Je la regarde et je lui souris.

On récupère la clef à la réception, et le mot que j'avais laissé pour Tom que je m'empresse de chiffonner et de glisser dans ma poche.

Tom : qu'est ce que c'est ?
Moi : rien, un message que j'avais laissé à ton attention.
Tom : Pourquoi ?
Moi : je ne comptais pas revenir. Je partais quand Nanou m'a appelé.
Tom : qu'est ce qui t'a fait changé d'avis ?
Moi (je le regarde dans les yeux) : Toi, juste toi.

Nanou et Bill rentre dans leur chambre, on se donne rendez-vous un peu plus tard dans la soirée pour manger et sortir.

Moi : je t'empruntes ta salle de bain, je prends une douche.
Tom : tu veux que je vienne te savonner le dos ?
Moi : bien essayé petit scarabée, (petit sourire), une prochaine fois, peut être.

Je me dirige vers la chambre, prépare mes affaires, rentre dans la salle de bain. Je me déshabille. Je regarde la baignoire où divers échantillons de bain moussant sont exposés. Je les sens tour à tour. Finalement, je prendrais bien un bain. Je fais couler l'eau bien chaude y verse plusieurs produit. J'enroule une serviette autour de moi et sors de la salle de bain. Je cherche Tom des yeux pour le trouver affalé sur le canapé devant la télé.

Moi : Tom

Il se retourne vers moi, les larmes aux yeux. Merde, qu'est ce qu'il a. je me dirige vers lui et me mets à genoux pour me retrouver à sa hauteur.

Moi : tu veux m'en parler.

Pour toute réponse, il me tend le message que je lui avais laissé à la réception. Je le regarde attendant la suite.

Tom (sérieux) : je ne me suis pas trompé sur toi.

# Posté le dimanche 30 décembre 2007 16:55

BONNE ANNEE !!

Je vous souhaite une bonne année 2008, pleins de bonnes choses, que vos rêves se réalisent et tout et tout.
BONNE ANNEE !!
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# Posté le mardi 01 janvier 2008 05:56

Week end No man's Land

Week end No man's Land
Article en construction, pour le moment j'ai tellement galéré pour faire le montage photo que je le mets de suite.

Trop contente / fière de moi ! Voiloù !

Si j'ai le courage je vous mettrais l'article et le chapitre 8 en ligne ce soir mais pas avant 11 h- 0h voir après.

Poutoux

{REPRISE}

Finalement, je n'ai pas trouvé le courage de mettre l'article, ni le chapitre en ligne. J'ai pas mal avancé sur le chapitre il sera surement dispo demain mais par contre il me parait bof bof, disons que j'avais l'esprit ailleurs. Racontage de vie finit.

Guten Nacht.

Lau.

{ Reprise }

Par où commencer, l'histoire de ce magnifique week-end no man's land !

Ah oui, il a fait un temps de merde : pluie et vent, la journée et la nuit de samedi j'étais encore malade ce qui s'est traduit par des descentes dans la salle de bain toutes les deux heures, j'ai bien cru que j'allais rester là-bas avec ma couette et mon oreiller, j'ai passé la majeur partie de mon samedi après-midi avec mes parents (jusque là tout va bien) ... à choisir des rideaux pour leur véranda. Ah oui et le village no man's land était complètement désert, si si, c'est possible, désert au point de voir les rouleaux de pailles virevolter dans la rue de la plage comme dans les westerns.

Je dramatise un peu, mais j'ai passé quand même deux jours sympa, le but de me perdre dans le no man's land était de voir mes parents que je n'avais pas vu depuis novembre. En fait, le no man's land est un petit village sur la côte Normande du nom de Denneville Plage mais parents y vont depuis des années, la première fois que j'y suis allée, je devais avoir 6 mois, pour vous dire ça fait un bail, on a nos habitudes et nos « habitués » là-bas, sauf que ce week-end, il n'y avait vraiment personne.

Sur les photos du montage, vous pouvez voir mes deux endroits préférés, le premier est tout simplement la plage qui se situe au bout de la rue de chez mes parents. J'y passe pas mal de temps ma musique sur les oreilles soit à ma balader le long de la plage ou tout simplement assise sur les rochers à regarder les vagues, ou comme ce week-end en amoureux à faire les débiles dans le sable. Le second endroit est un rocher sur les falaises de Carteret, pareil je m'assoies sur mon rocher et admire la vue : en contrebas les vagues s'écrasant sur les rochers, au large l'île de Jersey, sur les côtés, la côte Normande. Ce sont mes petits coins de Paradis, là bas, je retrouve mon calme, ma sérénité. En plus le long des falaises, il y a des petites balades à faire, bon, il ne faut pas avoir le vertige et prévoir une paire de chaussure, converses ça passe très bien.

Si j'ai oublié de vous raconter comment je me suis mise la honte samedi matin. En fait, l'histoire commence mardi soir, quand j'ai avalé un bout de pizza de travers et donc qui c'est coincé dans mon nez. Oui ça arrive, j'ai avalé de travers et une partie est ressortie par le nez, beurk ! oui, c'est ce que j'ai ressentit, sauf qu'il y a un putain de bout qui est resté squatter à l'intérieur. Donc du coup samedi matin, je suis allée à la pharmacie. Pourquoi pas avant, parce que j'étais malade donc la flemme de descendre la rue jusqu'à la pharmacie, après j'ai fait les soldes, et puis je pensais qu'il alliat se déloger tout seul, comme un grand, j'ai bien essayé de le faire partir sous ma douche mais j'ai manqué de ma noyer. Bah oui avec le pommeau de douche, pression max en direction de mon nez, sauf qu'il ne faut pas respirer, non, non, c'est vrai je ne suis pas blonde, même pas des mèches donc j'ai abandonné l'idée. Puis samedi matin, je me suis retrouvée face à une pharmacie donc je suis entrée. Mais allez expliquer que vous avez un bout de pizza de coincé dans votre nez. Donc je rentre et je m'adresse à la pharmacienne.

Moi : Bonjour, j'ai un bout de pizza de coincé dans le nez ! (sourire colgate).
Pharmacienne : O___o !
Moi : Oui, j'ai avalé de travers mardi soir et un bout est remonté par mon nez mais il est resté bloqué à l'intérieur.
Pharmacienne : O___o ! et ça vous gène ?!
Moi : O ___o ! Non, pas du tout, c'est bien pour ça que je suis là, j'avais du temps à perdre, j'ai vu de la lumière, je suis entrée. Ma réponse : oui, un peu, ça gratte.
Pharmacienne : je vois, et il est où exactement ?!
Moi : comment ça il est où, je n'en sais rien, je lne ui est pas demandé son passeport à la pizza, ni ou elle comptait allée et pour combien de temps. Finalement ma réponse : vous n'auriez pas un produit pour effectuer un lavement de nez ?
Pharmicienne : je vois, ne bougez pas.
Bien sur que je ne vais pas bouger, maintenant que je me suis mise la honte, je vais aller jusqu'au bout. Je la vois se diriger vers une autre pharmacienne, surement la pharmacienne en chef, elle lui explique mon problème et je vois l'autre faire de gros yeux ronds et mettre sa main devant sa bouche, style : "mon dieu, c'est horrible !". J'avoue que là sur le moment, j'ai hésité à tourner les talons et à sortir de cet endroit. Elle revient au bout de cinq minutes avec le produit demandé.
Pharmacienne : Voilà, surtout lundi si le ....euh .... bout de pizza n'est pas déloger, aller aux urgences. C'est tout ce qu'il vous fallait (sourire freedent !)
Moi qui pensait être tranquille, eh bien non, le coup final fut porté par ma chère maman, qui parla assez haut et fort afin que les 2-3 personnes présentes qui ne m'observaient pas encore avec des yeux ronds, le fassent.
Maman : tu devrais prendre de l'imodium ou de l'imossel pour ton mal de ventre, il ne faudrait pas que lundi tout le monde attrape ta gastro ma chérie.
Je baisse la tête rouge de honte, oui ma maman ne connait pas le mot discrétion et encore moins le fait de ne pas rentrer dans les détails surtout devant des inconnus, si bien que je la coupes avant qu'elle ne poursuive c'est explication et que ça dure une plombe.
Moi : oui mettez en une boite et ça sera tout.
Enfin, je paye et je me casse. Ma mère pose une main sur mon épaule, l'air compatissante.
Maman : ça va pas ma chérie.
Je la regarde, je me retiens de lui parler sinon je vais être méchante, je me contente de murmurer un rapide "si si ça va" et détourne les yeux.
Je pense que je ne retournerais jamais dans cette pharmacie. J'ai pu faire mes lavements et grande nouvelle, le bout de pizza est partie rejoindre ses compagnons dans la cuvette des toilettes. Enfin tout ça pour un malheureux bout de pizza.

En résumé sans compter le nombre de fois ou je me suis prise la tête avec maman, oui, c'est un fait, elle et moi, on s'adore, à part ça, c'était un bon week-end, une fois tous les trois mois, c'est très bien car le no man's land quand on a l'habitude de voir pleins de monde, ça va 5 minutes.
Ah oui, j'ai appris un nouveau morceau à la guitare : seven nation army des white stripes, pas compliqué à jouer.

Allez poutoux !!
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# Posté le dimanche 13 janvier 2008 13:20

Modifié le mardi 15 janvier 2008 08:05